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LE CHAMP LEXICAL

                                            LE CHAMP LEXICAL

Un champ lexical est un ensemble de mots qui appartiennent tous au même domaine et se rapportent à une même notion.

Exemple :

Ecrire ; lire,directeur,professeurs,classes, apprendre,  Ces mots appartiennent au champ lexical de l’école

Exercices d’application

Exercice 1 : Trouver le champ lexical auquel se rapportent les mots suivants :

1. Forêt, soleil, arbres, oiseaux, nid : …………………………………………………….….…….

2. heureux,triste,pleurer,content : …………………………………………………………….

3. blanc,noir,bleu,bege,rose : ……………………………………………………………….

4. Sable, port, coquillages, littoral, bateau : ……………………………………………………….…..

5. couper,salon,coiffure,ciseaux,tablier : ……………………………………………………….

6. matin, 1heure,hier,aujourdhui : ……………………………………………………………………….

Exercice 2 : Trouver quatre mots appartenant aux champs lexicaux suivants

1. la classe : …………………………………………………………………………..………………………….

2.l’hopital : ………………………………………………………………………………………..……………….

3. les lieux : ……………………………………………………………………………..…………………….

4. musique : ………………………………………………………………………………………..……………….

5. le corps : ……………………………………………………………………………….………………………...

 

 

 

 

 

Exercice 3 : Relevez les champs lexicaux du texte ci-dessous

     Extrait 1 :

Le MARDI, jour néfaste pour les élèves du Msid, me laisse dans la bouche un goût d’amertume. Tous les mardis sont pour moi couleur de cendre. Il faisait froid, ma nuit avait été peuplée de cauchemars. Des femmes échevelées menaçaient de me crever les yeux, m’envoyaient au visage les pires injures. Parfois, l’une d’elles me balançait à travers la fenêtre et je m’enfonçais lourdement dans le vide. Je criai. Une main, combien douce, se posa sur mon front. Le matin, je me rendis au Msid selon mon habitude. Le fqih avait son regard de tous les mardis. Se yeux n’étaient perméables à aucune pitié. Je décrochai ma planchette et me mis à ânonner les deux ou trois versets qui y étaient écrits. A six ans, j’avais déjà conscience de l’hostilité du monde et de ma fragilité. Je connaissais la peur, je connaissais la souffrance de la chair au contact de la baguette de cognassier. Mon petit corps tremblait dans ses vêtements trop minces. J’appréhendais le soir consacré aux révisions. Je devais, selon la coutume, réciter les quelques chapitres du Coran que j’avais appris depuis mon entrée à l’école. A l’heure du déjeuner, le maître me fit signe de partir. J’accrochai ma planchette. J’enfilai mes babouches qui m’attendaient à la porte du Msid et je traversai la rue.

 

Extrait 2 :

Ma mère me reçut assez froidement. Elle souffrait d’une terrible migraine. Pour enrayer le mal, elle avait les tempes garnies de rondelles de papier copieusement enduites de colle de farine. Le déjeuner fut improvisé et la bouilloire sur son brasero entama timidement sa chanson.

Lalla Aïcha, une ancienne voisine, vint nous rendre visite. Ma mère la reçut en se plaignant de ses maux tant physiques que moraux. Elle affectait une voix faible de convalescente, s’étendait sur les souffrances de telle partie de son corps, serrait violemment des deux mains sa tête empaquetée dans un foulard. Lalla Aïcha lui prodigua toutes sortes de conseils, lui indiqua un fqih dans un quartier éloigné, dont les talismans faisaient miracle. Je me tenais timide et silencieux dans mon coin. La visiteuse remarqua la pâleur de mon visage.

                                           Extraits de « la boite à merveilles » chap2

                                                               Correction

Le MARDI, jour néfaste pour les élèves du Msid, me laisse dans la bouche un goût d’amertume. Tous les mardis sont pour moi couleur de cendre.

Il faisait froid, ma nuit avait été peuplée de cauchemars. Des femmes échevelées menaçaient de me crever les yeux, m’envoyaient au visage les pires injures. Parfois, l’une d’elles me balançait à travers la fenêtre et je m’enfonçais lourdement dans le vide. Je criai. Une main, combien douce, se posa sur mon front. Le matin, je me rendis au Msid selon mon habitude. Le fqih avait son regard de tous les mardis. Se yeux n’étaient perméables à aucune pitié. Je décrochai ma planchette et me mis à ânonner les deux ou trois versets qui y étaient écrits. A six ans, j’avais déjà conscience de l’hostilité du monde et de ma fragilité. Je connaissais la peur, je connaissais la souffrance de la chair au contact de la baguette de cognassier. Mon petit corps tremblait dans ses vêtements trop minces. J’appréhendais le soir consacré aux révisions. Je devais, selon la coutume, réciter les quelques chapitres du Coran que j’avais appris depuis mon entrée à l’école. A l’heure du déjeuner, le maître me fit signe de partir. J’accrochai ma planchette. J’enfilai mes babouches qui m’attendaient à la porte du Msid et je traversai la rue.

Le temps : mardi,nuit,matin, six ans, le soir,l’heure

Les sentiments : néfaste,criai,pitié,la peur,souffrances,tremblait,

Le corps : main,front,la chair,la bouche,le visage,les yeux

Les lieux : msid,école ; rue

Le msid : fqih,bagette,planchette, réciter,coran

 

Exercice4 : Relevez les champs lexicaux du texte ci-dessous :

Ma mère me reçut assez froidement. Elle souffrait d’une terrible migraine. Pour enrayer le mal, elle avait les tempes garnies de rondelles de papier copieusement enduites de colle de farine. Le déjeuner fut improvisé et la bouilloire sur son brasero entama timidement sa chanson. Lalla Aïcha, une ancienne voisine, vint nous rendre visite. Ma mère la reçut en se plaignant de ses maux tant physiques que moraux. Elle affectait une voix faible de convalescente, s’étendait sur les souffrances de telle partie de son corps, serrait violemment des deux mains sa tête empaquetée dans un foulard. Lalla Aïcha lui prodigua toutes sortes de conseils, lui indiqua un fqih dans un quartier éloigné, dont les talismans faisaient miracle. Je me tenais timide et silencieux dans mon coin. La visiteuse remarqua la pâleur de mon visage.

 

Les sentiments : souffrait,terrible,souffrances,timide,mal,silencieux

Le corps :mains,tete,visage

Les lieux :quartier,coin

La superstition : fqih,talisman,miracle,

La maladie : maux,faible,convalesente ,migraine,souffrait,plaignait                       

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